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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 14:12

DE LA MONARCHIE A LA REPUBLIQUE

 

LA SECONDE REPUBLIQUE 

 

 

Louis Napoléon BONAPARTE est élu le 10 décembre 1848 et installe la II ème République.

L'histoire

La Monarchie est définitivement abolie.

Le Président est élu au suffrage universel pour 4 ans, non renouvelables, mais il va transformer son mandat par un coup d' Etat pour rétablir en 1852 le SECOND EMPIRE.

Le coup d'état

Le Second Empire signera sa chute en septembre 1870 après la défaite de Sedan et la République sera proclamée.

Le personnage

 

 

LA TROISIEME REPUBLIQUE


Adolphe THIERS est élu en février 1871 comme chef de l'éxécutif.

C'est le 1er Président de la III ème République, élu pour 7 ans par le Sénat et la Chambre des Députés.

MAC MAHON, maréchal du Second Empire, lui succédera en mai 1873 après qu'il ait été renversé par une Assemblée à majorité monarchiste.

Mac Mahon sera contraint de démissionner suite aux législatives remportées par les Républicains.

En 1879, et réélu en 1885, Jules GREVY démissionnera également en 1887 suite au scandale du trafic des décorations.

 

 

Sadi CARNOT entrera en fonction comme Président mais son mandat s'achévera dans le sang quand il sera assassiné à Lyon.

Casimir PERIER élu en juin 1894 va lutter contre les mouvements anarchistes.

Mais l'affaire Dreyfus éclate, il doit démissionner.

C'est Félix FAURE qui prend la succession en janvier 1895 , mais son décès en février 1899 terminera son bref mandat.

 

Il est alors remplacé par Emile LOUBET, soutenu par les Radicaux et les Partisans de l' Affaire Dreyfus.

 

Armand FALLIERES lui succède en février 1906 , mais il sera battu en février 1913 par Raymond POINCARE.


   

 

Après la Première Guerre Mondiale, c'est la III ème République de L'Entre Deux Guerres et Paul DESCHANEL gagne les élections présidentielles, atteint de troubles mentaux, il se retire en démissionnant le 22 septembre 1920, après 9 mois de pouvoir.

Alexandre MILLERAND, Président du Conseil et Ministre des Affaires Etrangères, lui succède avec un titre honorifique en tout et pour tout, il ne peut plus gouverner avec la nouvelle majorité de gauche, il laisse sa place à Gaston DOUMERGUE en juin 1924.

Ce dernier affrontera la terrible crise écnomique de 1929, mais en juin 1931, c' est Paul DOUMER , Président du Sénat qui est élu et qui mourra en 1932, assassiné à Paris par Paul Gorgulov.

Albert LEBRUN prend les rênes, son septennat sera instable , on verra se succéder 17 Présidents du Conseil entre 1932 et 1940 et le 10 juillet 1940 , il laisse, sans démissionner, les pleins pouvoirs au Maréchal PETAIN.

 

 

LA QUATRIEME REPUBLIQUE

 

Vincent AURIOL, le 16 janvier 1947, devient le premier Président de la IV ème République et René COTY élu en 1953 lui succède à l'âge de 72 ans

élu en 1953 lui succède à l'âge de 72 ans.

                                                   


Il fera appel au Général de Gaulle en 1958 pour constituer un nouveau gouvernement et élaborer une nouvelle constitution qui sera adoptée par référendum le 28 septembre 1958.

 

C'est l'aube de la Vème République avec Charles de GAULLE.

 

LA CINQUIEME REPUBLIQUE

 

Charles de GAULLE est élu Président de la République en 1958 par le Collège électoral, puis réélu en 1965, au suffrage universel, jusqu'à sa démission en 1969.

 

Georges POMPIDOU assurera la suite jusqu'à son décès en 1974.

 

Puis c'est Valéry GISCARD D'ESTAING qui entrera à l' Elysée en 1974 et

François MITTERAND le remplacera en 1981, puis en 1988 pour son second mandat.

  


Jacques CHIRAC, élu en 1995 et réélu en 2002, assure la Présidence jusqu'en 2007.

Le mandat sous Chirac a été ramené de 7 ans à 5 ans.

 

Le 6 mai 2007 Nicolas SARKOZY est élu 6ème Président de la Vème République.

Il est entré en fonction au Palais de l'Elysée le 16 mai 2007 pour cinq ans.

 

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 15:03

Peut-on descendre d'un Roi ?

 

Les statistiques estiment que 9 français sur 10 descendent d'un Roi.

Pour prouver plus facilement cette descendance , faites votre généalogie par les femmes.

 

Pourquoi ? Parce que l'histoire d' une famille se transmet généralement par les hommes et que si vous descendez d'un Roi, c'est certainement pas les femmes, et aussi parce que 1000 ans vous en séparent !!!

 

Comme descendant "direct" de Charlemagne, les généalogistes ne voient guère que l' archiduc Otto von Habsbourg et encore........... !!!!

 

Mais pour descendre directement de l ' Empereur, combien de descendants indirects ? Considéré comme le "Père de l' Europe", Charlemagne se retrouve inlassablement dans la plupart des généalogies au delà du 17ème siècle.

 

La certitude est là, nous descendons tous des rois ! Mais comment s'en assurer?

 

Les familles nobles reconstituent plus facilement cette ascendance prestigieuse, mais elles ne sont pas les seules!!

Tous les fils et filles de roturiers, laboureurs, charretiers et ouvriers, commerçants et bourgeois, descendons de l'un d'entre eux , encore faut-il arriver à le prouver ! Et cela ne peut se faire que par les femmes, il suffit alors de chercher !!

Pour la plupart des familles ordinaires, la généalogie ne remonte qu'aux années 1650 et il est impossible sauf pour les familles de la noblesse de remonter au delà.

 

 

Etre noble sour l' Ancien Régime est une position très favorable.

 

Peu d'impôts,des pouvoirs d'administration et quelques passe-droits mais la preuve des ces privilèges fait l'objet d'une constante surveillance.

La Couronne débusque et punit les faux nobles par des enquêtes sévères.

Ces enquêtes de noblesse sont très bien conservées par les services d'archives publiques et elles ont permis aux généalogistes de remonter certaines familles au delà de l'an 1000.

D'où l'intérêt de pouvoir raccrocher une branche à la noblesse, car à partir de la 10ème génération, l'un de vos 1023 ancêtres est forcément issu de la noblesse.

Mais attention, de fil en aiguille, il faut passer de la noblesse provinciale à la noblesse de cour avant d'atteindre les familles royales.

 

 

A savoir la particule n'est pas toujours synonyme de noblesse.

Par ailleurs elle n'est qu'une annexe du nom et ne se prononce pas lorsque le nom est isolé.

 

 

Jadis les unions entre cousins sont fréquentes et ces mariages consanguins réduisent considérablement le nombre réel d'ancêtres.

 

 

Théoriquement nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, et ainsi de suite.

Or si l'on estime à 45, le nombre de générations qui nous séparent de Charlemagne , chaque français aurait aujourd'hui 16 0000 milliards d'ancêtres théoriques contemporains de l' Empereur.

Comme c'est forcément impossible, c'est que nous sommes forcément tous cousins !!!!

 

Mais attention,

Les mariages entre cousins font varier considérablement le taux d'implexe qui est le rapport entre le nombre réel d'ancêtres et le nombre théorique.

 

 

Ainsi Charlemagne apparaît 500 fois dans l'ascendance de Saint Louis dont il n'est pourtant séparé que par 12 générations !!!

Tous des descendants de Charlemagne ?

 

Vaste problème qui taraude l'esprit de nombreux généalogistes. Cet article, teinté d'humour, n'apporte pas une réponse ferme et définitive, mais tend à montrer, à travers une recherche généalogique vécue et classique, que la filiation en question est possible. Ici, les alliances, aux XVe et XVII.

 

  mardi 1er janvier 2008, ci-dessous, article rédigé par Alexandre Dumont-Castells.

 

 

Vaste problème qui taraude l'esprit de nombreux généalogistes. Cet article, teinté d'humour, n'apporte pas une réponse ferme et définitive, mais tend à montrer, à travers une recherche généalogique vécue et classique, que la filiation en question est possible. Ici, les alliances, aux XVe et XVIIe siècles, de deux ancêtres roturiers, un cultivateur et un poissonnier, avec deux filles de nobles désargentés de province confortent, avec sources à l'appui, cette ascendance impériale.

« Voilà qu'elle est bonne la question !... Mais si le monsieur la pose ; c'est qu'il doit bien avoir une réponse ! ».

Une seule certitude... On descend tous de « l'Arbre » mais duquel ? ... Lucy ?... Noé ? etc. Et jusqu'à nous, « y en a des branches qui ont cassé », car on a jamais vu autant de monde se passionner pour la généalogie... Moi le premier ! Mais nos motivations au départ sont souvent diverses :

à la recherche de « sang bleu », ou du lien avec tata Marcelle - fille cachée du boucher et de la boulangère de Ouchnoque-en-crétoise - qui a hérité de la centaine d'euros gagnée à la grande loterie organisée par le village voisin, il y a 25 ans, et transmise par ses parents (et bien sûr « sans descendance, la tata... »)

ou encore de l'enfant abandonné à l'assistance publique par une pauvre mère et dont on cherche à savoir d'où venait le pépé et qui était cette mère... etc.

 

On dira que ma motivation était plutôt celle de la dernière hypothèse et que la recherche généalogique m'a permis de retrouver la filiation maternelle (faute de celle du père) du côté de la Belgique et de comprendre l'abandon.

Une longue parenthèse de 15 ans a été inscrite dans mes recherches et pour cause ; le laborieux dépouillement des minutes notariales du XVIe siècle jusqu'à je ne sais où... Pfff ! Galère (C'est encore pire que d'éplucher des patates, mais en plus cérébral, voyez ?). Alors forcément, je me suis tourné vers internet... Un outil formidable, en me disant bien que depuis « mémé Lucy » y en avait bien un qui devait avoir - faute de branches - un rameau voire une brindille en commun avec moi.

 

Finalement, j'ai découvert que ceux qui étaient vernis et qui avaient du sang (dit) « Bleu » remontaient grâce à la généalogie médiévale et antique assez loin dans le temps (mais sans certitude totale)... peut-être jusqu'aux pharaons... (Je parle principalement des nobles issus de la noblesse d'Epée). Sujet quoi qu'il en soit aux antipodes de mes préoccupations généalogiques, car majoritairement je me contentais du XVIe siècle maximum avec mes 99,9% d'ancêtres issus de notre bon vieux terroir agricole européen. D'autant plus que j'avais commencé à rédiger une histoire familiale modeste, question de laisser une trace à ma future postérité et à mes neveux et nièces. Et là, la gifle est arrivée... sur un site de généalogie bien connu (Généanet, pour ne pas le nommer), je me suis trouvé des cousins dont un avait continué là où je m'étais arrêté. Confirmation a été faite, avec preuve à l'appui (testaments, contrat de mariage, etc.) que deux de mes ancêtres s'étaient mariés, l'un au XVIIe siècle, l'autre au XVIII° siècle, avec des femmes issues de la noblesse d'épée provençale (question de redorer leur blason, les « deux fillottes » ont été mariées avec un cultivateur et un poissonnier).

 

Le plus comique, c'est que maintenant ce ne sont pas moins de 55 liens de parenté qui me relient à Charlemagne. Et comme je disais à une connaissance mon embarras (Ben oui, j'étais bien content de boucler mon histoire familiale avant que ce pépin n'arrive... Ah ! Ah ! Ah ! ... Pépin ... Charlemagne...), il m'a rassuré en me disant : « Mais on descend tous de Charlemagne ! ». Comme je lui ai répondu : « On descend tous aussi de Lucy... ». Faut-il encore le vérifier, du moins pour Charlemagne. Enfin, une ascendance que nous partageons probablement tous quand on voit la quantité de fillot(e)s que « Pépé Charles » (je peux bien l'appeler ainsi maintenant qu'il est de la famille) a eu avec ses partenaires. Et puis, troublions de troublions engendrant des troublions, et donc des troublions alliés se mélangeant à d'autres troublions sur 38 générations, on arrive bien forcément à nous.

 

Bref, mes soucis n'ont fait que commencer quand j'ai voulu m'intéresser à l'ascendance de notre « Papé » (forcément ce sont nos ancêtres aussi et là on remonte haut dans « l'Arbre » de quoi se ramasser une bonne gamelle) :

D'une part, mon logiciel de généalogie a saturé et a rendu l'âme (comme quoi les petites généalogies ne font pas tout le temps l'unanimité et la fiabilité de certains logiciels... Et vu qu'en ce moment beaucoup de généalogistes découvrent, comme moi, qu'ils descendent du grand Charles, les logiciels ont intérêt à être plus performants à l'avenir)... mais, par chance, j'ai pu récupérer le « gedcom » ;

D'autre part, mon petit livre d'histoire familiale, qui devrait voir le jour avant ma mort si tout va bien, va finalement se transformer en un véritable « annuaire généalogique filiatif » (mais je me suis résolu à ne pas y insérer les numéros de téléphone)... De plus, je zappe le côté historique si souvent rabâché à l'Ecole. La faute à qui ?... Je vous le demande ! Mais bon, les puristes et au moins 4 156 123 cousin(e)s (je ne nous ai pas tous recensés) et donc tous descendants de Charlemagne vous confirmeront que c'est « pépé Pépin le Bref » le fautif et non « pépé Charlemagne » qui a créé l'Ecole.

 

Enfin, dès mon plus jeune âge, la question du « sang bleu » fut à l'origine de ma première véritable interrogation - d'ailleurs sans connaître le sens de l'expression. Comme vous aussi ! Si ! Si ! Souvenez-vous ! lorsque l'on se coupe par inadvertance une petite veine bleue... et, surprise, de voir du sang rouge en sortir..

 

Tout ça pour vous dire que même si on saigne « rouge », nous avons tous du « sang bleu »... D'ailleurs jusqu'à preuve du contraire, y compris pour « Pépé Charles », nous descendons tous des premiers Homos sapiens sapiens... Et puis, ce « sang bleu » existait déjà à la Préhistoire ; le « sang bleu » s'est même souvent matérialisé avec « la loi du plus fort ».

 

Même au Paléolithique, le premier homme (le chef) d'un groupe qui décochait un premier coup de « casse-tête », en duel ou non d'ailleurs, aux plus ambitieux de son groupe, afin de calmer leurs ardeurs, était de facto intronisé par les autres. Ce qui se retrouve d'ailleurs dans tout le règne animal. Et pour affirmer de là que l'on a tous du « sang bleu »... Je vous renvoie pour la descendance de ce chef du paléolithique et de sa filiation à un très célèbre film : « La guerre du feu » qui sera certainement plus convaincant que mes propos sur la multiplication de la progéniture.

Alors « Tous descendants de Charlemagne ? ». Y'a plus qu'à vérifier en vous rendant tous à vos « Arbres », à vos archives privées ou publiques et autres sources d'informations.

 

 


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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 14:11
LES VALOIS INDIRECTS

LES VALOIS-ORLEANS ET LES VALOIS ANGOULEME

 

La branche des Valois-Orléans ( 1498-1515) n'a eu qu'un seul représentant sur le trône en la personne de Louis XII.

 

Elle est issue de Louis, duc d'Orléans, et frère du roi Charles VI le Fou.

Louis XII meurt sans héritier mâle en 1515 et la couronne passe à son gendre François Ier, issu également de Louis, duc d'Orléans, par son père Charles d'Angoulême.

            

 

François 1er  et les Armoiries de la Reine Claude, son épouse.

 

La branche des Valois-Angoulême règne sur la France de 1515 à 1589 et donne cinq rois, de François Ier à Henri III.

 

Après les régnes de François Ier (1515 - 1547) et de son fils Henri II

(1547-1549), qui marquent le " beau XVIème siècle ", la monarchie s'affaiblit et doit faire face aux guerres de religion.

En 1589, la mort de Henri III donne la couronne au roi de Navarre, Henri, plus proche héritier du trône, qui fonde la dynastie des Bourbons.


LES BOURBONS

Les rois Bourbons représentent une branche de la dynastie des Capétiens.

Elle accède au trône de France en 1589 avec Henri IV, roi de Navarre.

 

Elle est issue du père de celui-ci, Antoine de Bourbon, descendant en huitième génération de Robert, fils du Roi Saint Louis.

 

Les Bourbons règnent de 1589 à 1792 et de 1814 à 1830, donnant sept rois à la France.

Louis XIII et Louis XIV mettent en place un système de gouvernement absolutiste , qui est emporté par la Révolution Française en 1789, durant laquelle Louis XVI est renversé et exécuté.

La dynastie survit à travers les frères du roi défunt et lors de la Restauration en 1814- après l'intermède révolutionnaire et napoléonien - Louis XVIII et Charles X règnent à leur tour.

 

 

Après la Révolution de 1830 et l'abdication de Charles X, la couronne passe à la branche des Orléans.

La branche française des Bourbons s'éteint en 1883 à la mort du Comte de Chambord, petit-fils du dernier roi Charles X, mais la dynastie connaît de nombreuses ramifications.

LES ORLEANS

La branche des Orléans est la dernière de la dynastie capétienne.

Elle accède au trône de France en 1830 et son unique représentant est Louis-Philippe Ier.


Elle est issue de Philippe, duc d'Orléans et frère du roi Louis XIV, ascendant en cinquième génération du roi Louis-Philippe Ier.

Le règne de celui-ci dure 18 ans , de 1830 à 1848 et est connu sous le nom de Monarchie de Juillet.

La Révolution de 1848 et l' abdication du roi mettent fin à la monarchie et à la dynastie des Capétiens.

Le descendant du roi Louis-Philippe Ier, Henri, comte de Paris, né en 1908, était le chef de la Maison d'Orléans et le prétendant au trône de France.

LA QUERELLE DES LEGITIMISTES ET DE LA MAISON D'ORLEANS

 

La succession au trône de France est revendiquée par 2 maisons.

Celle des légitimistes, dont les descendants sont issus en ligne directe de Louis XIV.

Leur prétendant actuel est Louis XX, né en 1974, duc d' Anjou et La Maison d' Orléans, dont les descendants sont issus en ligne droite de Louis-Philippe, donc de Louis XIII.

Le prétendant actuel au trône - celui qui est plus "officiellement" reconnu - est Henri, comte de Paris, né en 1933.

Il est le fils de l'ancien Comte de Paris, Henri, décédé en 1999.

Il règnerait sous le nom d' Henri VII.

La branche des Orléans est née en 1830 lorsque le trône fut laissé vacant par Charles X chassé par la Révolution de Juillet.

Le prétendant légitime était son petit-fils, le comte de Chambord, né en 1820

Mais une volonté politique d'aller vers une monarchie constitutionnelle fit choisir une autre "dynastie" et rechercher un héritier "légitime".

Ce fut en fait en la personne de Louis-Philippe, descendant en ligne directe de Philippe, duc d'Orléans (d'où le nom de Maison d' Orléans) , frère du roi Louis XIV.

 

 


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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 16:00

LES ROIS DE FRANCE


LES 8 DYNASTIES DE 481 à 1848

NAISSANCE DU ROYAUME DE FRANCE

 

On situe le commencement du Royaume de France à l'avènement de Clovis en 481, c'est-à-dire après que le dernier empereur romain Romulus ait été détrôné en l' an 476 de notre ère .

Au début du Vème siècle, l'empire romain, qui règne sur la Gaule, doit subir de terribles invasions des Burgondes, Suèves, Wisigoths et Francs.

Les Burgondes s'installent en Savoie, Les Bretons en Armorique, Les Wisigoths en Aquitaine.

En 392, un général franc, Arbogast se fait proclamer empereur.

En 451, grâce à Aetius, aidé par les Wisigoths  les Romains battent Attila et ses Huns, aux champs Catalauniques.

 

 

LES DYNASTIES

 

On compte huit dynasties

 

- les Mérovingiens de 481 à 639

- les Carolingiens de 751 à 987

- les Capétiens de 987 à1328

- les Valois directs de 1328 à 1498


- Les Valois- Orléans de 1498 à 1515

- Les Valois- Angoulême de1515 à 1589

- les Bourbons de 1589 à 1830

- les Orléans de 1830 à 1848 

 

LES MEROVINGIENS

 

 

C'est la première dynastie des Rois Francs. Elle a régné sur la Gaule de 481 à 751.

Elle doit son nom à Mérovée, grand-père de Clovis.

Le père de Clovis, Childéric 1er, roi des Francs Saliens, régna à Tournai vers 460.

Le fondateur de la dynastie des Mérovingiens est Clovis 1er. Grâce à ses conquêtes, il fut le premier roi de tous les Francs.

La tradition germanique voulant qu'il y ait partage du royaume entre les héritiers, celui-ci est morcelé par la suite et on assiste à la naissance progressive au VIème siècle de trois royaumes:

Neustrie, Austrasie et Bourgogne qui s'affrontent longuement.

Le royaume des Francs n'est de nouveau unifié que pendant de courtes périodes sous Clotaire 1er (558-561) Clotaire II (613-629) et Dagobert 1er (629-639).

A partir de 639, la monarchie mérovingienne s'affaiblit rapidement et le pouvoir réel passe entre les mains des maires du palais, qui réussissent même à rendre leur fonction héréditaire en Austrasie.

C'est la période des "rois fainéants".

En 751, le maire du palais, Pépin le Bref destitue le dernier roi Childéric III et s'empare du trône : c'est la fin de cette première dynastie royale.

En fait de 679 à 714, le gouvernement est exercé par Pépin le Jeune ou de Herstal, maire du palais.

A partir de 687, les rois ne sont plus que des rois de Neustrie et les maires du Palais ( Austrasiens) gouvernent de fait les trois royaumes.

Childéric III, roi des Francs de 743 à 751 est déposé par le maire du palais de Neustrie, Pépin le Bref, avec l'accord du pape .

 

 

LES CAROLINGIENS

 

 

Cette dynastie des rois et empereurs a régné sur une partie de l' Europe occidentale du milieu du VIIIème siècle au Xème siècle et doit son nom à son plus illustre représentant Charlemagne.

Le fondateur est Pépin le Bref qui met fin en 751 à la dynastie des Mérovingiens en destituant Childéric III et en se faisant proclamer roi des Francs.

Son fils Charlemagne poursuit les conquêtes et unifie une grande partie de l' Europe occidentale, avant de se faire couronner Empereur d'Occident en 800.

 


Mais en 843, cet Empire est partagé entre les trois petits-fils de Charlemagne et sa partie occidentale donne naissance à un premier territoire français , la "Francia Occidentalis", cadre dans lequel se succèdent les rois carolingiens de Charles le Chauve à Louis V pendant 150 ans.

Le Xème siècle voit l'affaiblissement de la monarchie carolingienne, incapable de lutter contre le morcellement du royaume de France en principautés et les invasions étrangères.

A plusieurs reprises, les Grands du Royaume élisent un roi issu de la famille des Robertiens (888 à 898 - 922-936)

La mort de Louis V le Fainéant en 987 marque la fin de la branche française de la dynastie carolingienne.

 

LES CAPETIENS



Le couronnement de Hugues Capet en 987 marque la naissance d'une longue dynastie qui règne sur la France en succesion directe ou indirecte pendant plus huit siècles, jusqu'en 1848, avec une brève interruption de 1792 à 1814.

La branche des Capétiens directs s'étend de 987 à 1328, avec 15 rois en 341 ans.

L'idée de la transmission héréditaire de la couronne par l'héritier mâle le plus âgé s'impose progressivement.

C'est ainsi que, de 987 à1316, 13 rois se succècent de père en fils, depuis Hugues Capet jusqu'à Jean 1er le Posthume.

Tous travaillent dans le même sens et permettent d'enraciner la dynastie : s'imposer aux féodaux, agrandir le domaine royal, lutter contre les puissances étrangères sont leurs buts.

Pour la 1ère fois, en 1316, à la mort de Jean 1er le Posthume, se pose le problème de la succession, l'enfant-roi étant mort quelques jours après sa naissance.

C'est son oncle Philippe V le Long, qui monte sur le trône ; de même, quand il meurt en 1322 sans héritier, c'est son frère et dernier fils de Philippe IV le Bel, Charles IV le Bel qui devient roi.

C'est l'application du principe de la loi salique qui, même s'il n'est invoqué que plus tard, triomphe, excluant les femmes de toute succession royale.

En 1328, la mort de Charles IV le Bel, sans héritier mâle marque la fin de la dynastie des Capétiens directs et le passage de la couronne à la branche des Valois.

LES VALOIS DIRECTS

Cette branche de la dynastie des Capétiens accède au trône de France en 1328 avec Philippe VI, fils de Charles de Valois et neveu de Philippe IV le Bel, dont les trois fils étaient morts sans descendance mâle.

Le nouveau roi est choisi par les grands du Royaume, de préférence au roi

d' Angleterre Edouard III, pourtant petit-fils par sa mère Isabelle, de Philippe IV le Bel.

La dynastie des Valois règne sur la France de 1328 à 1589.

Trois branches sont issues .

 


Les Valois directs, de 1328 à1498, donnent sept rois à la France, de Philippe VI à Charles VIII.

C'est à nouveau une succession de père en fils pendant 170 ans.

Cette période très difficile est marquée par la Guerre de Cent Ans, la détention du roi Jean le Bon, la folie du roi Charles VI et la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons.

La seconde moitié du XVème siècle voit le redressement de l'autorité monarchique avec Charles VII (1422-1461) et Louis XI ( 1461.-1843).

En 1498, Charles VIII meurt sans héritier mâle et la couronne passe au plus proche prince du sang vivant, son cousin, le Duc d' Orléans qui règne sous le nom de Louis XII.


       


Louis IX                                                                            Louis XI


         

Louis XII et Anne de Bretagne


       

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